De 23h 30 à 8h 30, dans la nuit du 20 au 21 mars, son téléphone a sonné 44 fois. À chaque appel, l’homme répétait le prénom qu’elle avait donné en décrochant, accompagné de gémissements à caractère sexuel.
Le prévenu, qui cherchait des interlocutrices en composant des numéros au hasard, avait déjà été condamné sept fois pour des faits similaires.
Interrogé par la présidente du tribunal sur sa récidive, le prévenu dit ne pas pouvoir l’expliquer et affirme ne pas avoir réalisé qu’il pouvait effrayer la victime.
Selon les éléments évoqués à l’audience, le quadragénaire souffre de “schizophrénie maniaque”. Il consulte un psychiatre chaque mois, mais son traitement injectable perdrait en efficacité en fin de mois. Une consommation excessive d’alcool s’ajouterait à ces difficultés.









