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Marianne Maximi accuse Olivier Bianchi après leur fusion technique à Clermont-Ferrand

Marianne Maximi accuse Olivier Bianchi après leur fusion technique à Clermont-Ferrand

À la suite de la défaite municipale à Clermont-Ferrand, la députée LFI Marianne Maximi analyse un basculement qu’elle attribue à la fois au contexte national et aux choix de la majorité sortante.

Alors que Clermont-Ferrand est passé à droite avec la victoire de Julien Bony au second tour des élections municipales, Marianne Maximi, députée La France insoumise et en deuxième position sur la liste d’union menée par le socialiste Olivier Bianchi, revient dans la Montagne sur les raisons de cette défaite historique.

Selon elle, la dynamique observée au niveau national, marquée par un rapprochement entre la droite et l’extrême droite, s’est également traduite localement, les électeurs du Rassemblement national auraient contribué à l’élection de Julien Bony. Un courant qu’elle qualifie de “droite réactionnaire”. D’autre part, elle s’insurge du traitement médiatique hostile réservé à La France insoumise, surtout après la mort du militant identitaire Quentin Deranque.

L’élue insoumise, qui avait opéré une fusion technique avec Olivier Bianchi entre les deux tours, met aussi en cause le bilan de la majorité sortante, qu’elle juge fragilisé et sanctionné dans les urnes.

Marianne Maximi juge une gestion qu’elle estime incohérente et en attribue la responsabilité à Olivier Bianchi. Malgré cela, elle défend l’alliance entre les deux tours, estimant qu’elle a évité une défaite plus lourde et permis de conserver le même nombre de sièges d’opposition.