Ils n'ont pas tardé à annoncer leur accord. Après plusieurs heures de discussions, les candidats Olivier Bianchi (liste union de la gauche, 29,99 %) et Marianne Maximi (liste LFI, 17,01 %) ont annoncé "un accord technique" en vue du second tour des élections municipales.
Un rapprochement attendu de la part des deux personnalités politiques de gauche à Clermont-Ferrand face à la domination historique de la droite et du centre de Julien Bony (33,92 %), dimanche dernier.
13 sièges promis aux insoumis
Ce lundi après-midi, au local de campagne de la liste "Vivre Clermont", Olivier Bianchi (PS) et Marianne Maximi (LFI) n'ont pas fait durer le suspense bien longtemps.
Au-delà de nos divergences que nous ne gommons pas, nos électrices et nos électeurs nous enjoignent de nous montrer à la hauteur de l'enjeu. [...] Cette fusion repose sur l'essentiel : maintenir la gauche à la mairie.
L'objectif affiché est clair : barrer la route à Julien Bony et Antoine Darbois (RN, 11,29 %) pour éviter l'élection de la droite ou de l'extrême-droite ce dimanche 22 mars. Dans cette négociation entre le bloc de gauche et la liste insoumise, le maire sortant Olivier Bianchi conservera sa ligne politique et son programme. Les insoumis obtiendront 13 places en position éligible au conseil municipal en cas de victoire au second tour. Marianne Maximi indique vouloir incarner "une opposition de gauche constructive".
Dimanche, Clermont-Ferrand a envoyé un message clair : ce sera la droite contre la gauche.
— Olivier Bianchi 2026 (@Bianchi2026) March 16, 2026
Au-delà de nos divergences que nous ne gommons pas, nos électeurs nous enjoignent de nous montrer à la hauteur de l’enjeu.
Un message entendu : s’unir pour défendre l’essentiel. pic.twitter.com/ZaEeudWMeg
Reste désormais à convaincre les Clermontois et Clermontoises de cette fusion. En 2014, la même stratégie avait été opérée par Olivier Bianchi et Alain Laffont (PG-GA) face à Jean-Pierre Brenas (UMP) et Antoine Rechagneux (FN). Mais la gauche avait une avance comptable confortable à l'époque alors qu'en 2026, elle démarre en tant que challenger sur ce second tour.









