COVID-19 : l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes demande la déprogrammation des opérations non-urgentes

COVID-19 : l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes demande la déprogrammation des opérations non-urgentes

Alors que la montée des cas de covid-19 ne semble pas ralentir pour le moment, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes demande aux établissements de santé de déprogrammer les interventions chirurgicales non-urgentes afin d’augmenter la prise en charge de patients atteints du Covid-19.

La pandémie de Covid-19 a fait beaucoup de morts partout dans le monde et elle n’a pas épargné la France et plus particulièrement l’Auvergne-Rhônes-Alpes, qui est la deuxième région où la surmortalité est la plus élevée. Avec un excédent de 13.142 décès pour la région dont 951 pour le Puy-de-Dôme, on constate également une chute de la natalité en France même si le pays reste le plus fécond d'Europe.

En conséquence, l’ARS a demandé à tous les établissements de santé privés comme publics en Auvergne-Rhône-Alpes de déprogrammer l’ensemble des activités chirurgicales et interventionnelles non urgentes afin de déployer le maximum de ressources nécessaires pour la prise en charge de patients atteints du Covid 19. Dans l'ensemble de la région, le taux d’incidence atteint près de 400 cas pour 100 000 habitants et le taux de positivité dépasse les 8%. Cette mesure prendra effet dès ce vendredi 9 avril à partir de midi et s’appliquera pour un minimum de deux semaines, soit jusqu’au 23 avril.

 

"Les ressources médicales et non médicales ainsi libérées seront mises à disposition des établissements autorisés à la réanimation ou à la surveillance continue dans l'objectif d'augmenter le capacitaire de lits de soins critiques" ajoute l’ARS. 

 

Un taux de naissance en baisse 
En France, le nombre de naissances enregistrées au mois de janvier a chuté de 13 % par rapport à janvier 2020 et l'Insee estime à seulement 735 000 le nombre de bébés nés en France en 2020, soit une baisse de 2,5 % en un an : c’est une baisse inédite depuis 1975.

En effet, ce contexte sanitaire inédit n’encourage pas les couples dans leur projet de famille, la plupart d’entre eux reportent leur projet de bébés. La fermeture des centres de procréation médicalement assisté joue également un rôle dans cette baisse de la natalité. 

 

 

 


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