Trois familles ont trouvé un hébergement provisoire grâce à la mobilisation citoyenne : deux avec l’aide de ClermonToit Solidaires depuis le printemps, une troisième grâce à l’école Jean-Moulin. Mais ces accueils restent fragiles. Le collectif estime que vingt à trente familles sont sorties des dispositifs d’hébergement à Clermont-Ferrand.
Pour alerter les pouvoirs publics, entre 200 et 300 personnes ont marché samedi de la place de Jaude à la préfecture, en passant devant le Conseil départemental, également interpellé sur ses responsabilités. Adultes et enfants ont défilé dans le calme.
Composé notamment de parents d’élèves de l’école Aristide-Briand, de personnels de l’Éducation nationale et de citoyens, ClermonToit Solidaires réclame des réponses depuis février.
L’association Yapasmieux, qui accompagne les jeunes isolés, participait également au rassemblement, une semaine après la découverte d’un adolescent de 14 ans mort dans le foyer clermontois où il était placé.
Un pique-nique solidaire était prévu au jardin Lecoq pour prolonger les échanges et envisager de nouvelles actions, faute de solution pérenne pour les familles.









