Ce jeudi 28 mai, le groupe Michelin annonce la mise en place d'un nouveau plan de départ volontaire. Le géant du pneu veut réduire son effectif de 1.500 postes à l'horizon 2029. Un tiers d'entre eux proviendront de l'industrie, le reste des métiers tertiaires. C'est le deuxième plan de départ volontaire du groupe cette décennie après une première réduction de 1.600 emplois entre 2021 et 2023.
Aucun départ contraint
Dans son communiqué, Michelin évoque un "contexte économique fortement instable" poussant l'entreprise à réduire sa masse salariale. Le géant du pneumatique assure qu'il n'y aura pas de départ contraint et un accompagnement sera proposé aux salariés souhaitant partir vers une reconversion, une formation ou une mobilité en interne ou externe.
Avec 17.000 salariés français, le plan de départ volontaire concerne près de 9 % de la masse salariale dans le pays. Avec les deux tiers des suppressions de postes dans le secteur tertiaire, ce sont les emplois à Clermont-Ferrand qui sont directement concernés. Après les fermetures des usines de Vannes et Cholet, l'annonce d'une nouvelle réduction des effectifs fait l'effet d'un choc. La CGT Michelin dénonce "des départs forcés".









