La fête patronale de Saint-Bonnet-près-Riom connaît un nouvel épisode judiciaire. L’association de défense des animaux One Voice annonce ce mardi 22 septembre avoir déposé plainte contre la mairie après le maintien, selon elle, de la pratique dite du "cou de l’oie".
Cette tradition avait pourtant fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’interdiction signé quelques jours avant la manifestation et notifié aux organisateurs.
Selon One Voice, cette décision n’aurait pas été respectée pendant l’édition 2026 de la fête, organisée du 18 au 20 septembre. L’association affirme dans un communiqué que des "dépouilles d’oiseaux" auraient été suspendues par les pattes et que des participants leur auraient "arraché ou tranché la tête".
One Voice évoque l’implication du maire
L’association indique avoir porté plainte contre la mairie et affirme que les éléments dont elle dispose feraient également état d’une implication du maire dans l’organisation. À ce stade, les éléments fournis ne précisent pas les suites judiciaires données à cette plainte.
La pratique avait déjà suscité une polémique en 2025. Malgré un courrier d’avertissement de la préfecture, le "cou de l’oie" avait alors été organisé pendant la fête patronale. Les autorités avaient ensuite transmis des éléments au parquet de Clermont-Ferrand.
Reste désormais à connaître la réponse de la préfecture après cette nouvelle édition et les éventuelles suites qui seront données au dépôt de plainte.









