Lina Berthelier, Miss Auvergne 2026 : « Je me sens prête à donner le meilleur de moi-même »

Lina Berthelier, Miss Auvergne 2026 : « Je me sens prête à donner le meilleur de moi-même »
Lina Berthelier, Miss Auvergne 2026, au micro d’Adélaïde Lutun dans les studios de RVA, avant l’élection de Miss France.

Élue Miss Auvergne le 18 septembre 2026, Lina Berthelier se prépare désormais à représenter les quatre départements de la région lors de l’élection de Miss France. Au micro d’Adélaïde Lutun pour RVA, elle revient sur son parcours, ses ambitions, son engagement pour le sport et les préparatifs avant le concours national.

Adélaïde Lutun : « Bienvenue chez RVA ! Donc, vous êtes Miss Auvergne depuis le 18 septembre. Avec un peu de recul, est-ce que vous réalisez ce qui vous arrive ? »

Lina Berthelier : « Je pense qu’on est obligée de réaliser ce qui se passe, mais ce n’est pas si facile, parce que notre vie change un peu du tout au tout. Et puis, on participe à Miss France, l’événement annuel tant attendu par les Français. Donc, c’est vrai que ça, c’est assez impressionnant, mais pas facile à réaliser. »

Adélaïde Lutun : « Vous avez tenté votre chance à 18 ans avant de revenir quatre ans plus tard. Qu’est-ce qui vous a fait comprendre que cette année, c’était le bon moment ? »

Lina Berthelier : « Je dirais même cinq ans plus tard ! Je pense que c’est la préparation. Déjà, terminer ses études, c’est une étape importante dans la vie, je pense, et qui nous construit, qui nous fait évoluer. Finalement, à la fin de mes études, je me suis dit que c’était le bon moment pour retenter une expérience comme celle-ci, et je pense que j’ai eu raison. Pour le coup, avec du recul, c’est vraiment le bon moment. Je me sens prête, prête à donner le meilleur de moi-même et à m’aventurer vraiment à 1 000 % dans cette aventure qu’est Miss France. »

Adélaïde Lutun : « Justement, vous parliez d’études. Vous avez étudié le commerce et vous avez travaillé en alternance. Comment conciliez-vous, , une carrière professionnelle avec cette aventure Miss Auvergne ? »

Lina Berthelier : « Honnêtement, aujourd’hui, j’ai fait le choix d’arrêter… arrêter, oui et non, parce que c’était la fin de mes études. Donc, c’était pile le bon moment. J’ai juste rompu mon contrat d’alternance un mois plus tôt que la fin initialement prévue, justement pour m’y consacrer à 100 %, parce que c’est une fois dans une vie, alors autant le faire vraiment à fond. »

Adélaïde Lutun : « Vous avez expliqué qu’il y a quelques années, prendre la parole en public n’était pas chose facile pour vous. Aujourd’hui, vous vous préparez à parler en public devant des millions de téléspectateurs. Comment avez-vous dépassé cette difficulté ? »

Lina Berthelier : « Je me suis dit que je n’avais pas trop le choix. En fait, ça fait partie de l’expérience. C’est même presque ce qu’on attend de nous en priorité. Aujourd’hui, Miss France, c’est une voix, donc il faut aller prendre la parole. C'est une expérience qui m’a fait grandir, qui m’a fait vraiment changer et justement apprendre à parler. Même dans la vie en général, peu importe la situation, c’est quelque chose qui me servira toujours. »

Adélaïde Lutun : « Vous êtes sportive, c’est ça ? J’ai entendu dire que vous aviez pratiqué la gymnastique, mais que vous aviez eu des blessures qui vous ont peut-être contrainte à arrêter. »

Lina Berthelier : « Oui, tout à fait. »

Adélaïde Lutun : « Comment avez-vous vécu cette période ? »

Lina Berthelier : « Je me suis rattachée à d’autres choses. L’aventure Miss, c’était aussi un nouveau challenge, quelque chose qui m’a permis de surmonter les blessures sportives. Parce que, quand on fait du sport tous les jours pendant 15 ans… j’ai pratiqué la gymnastique rythmique pendant plus de 15 ans. Du jour au lendemain, tout s’arrête. Et, Miss France, pour moi, c’est un peu la même chose : c’est une compétition. Donc, j’ai rattaché ça au sport, et ça m’a donné le sentiment de faire quelque chose de ma vie, quelque chose de nouveau, sans renoncer à ma passion pour la compétition et les challenges. »

Adélaïde Lutun : « Et justement, toujours côté sport, vous souhaitez favoriser l’accès au sport pour les enfants et les jeunes. Concrètement, qu’aimeriez-vous mettre en place pendant votre année ? »

Lina Berthelier : « J’aimerais participer à un maximum d’initiatives sportives. J’ai déjà commencé à le faire pour les initiatives d’Octobre Rose, avec la course Tache qui a eu lieu ce week-end. J’y participe, je cours, et j’aimerais aussi participer à de futurs événements sportifs et, pourquoi pas, organiser un événement sportif. Je pense que c’est à ma portée. Mon expérience dans le sport, et même dans l’entraînement des jeunes, puisque j’ai entraîné de jeunes gymnastes, ainsi que mon expérience dans une association qui met justement en place des événements, me permettent d’envisager ça. Je pense donc que je pourrais mettre en place un événement sportif à l’avenir, mais après Miss France. »

Adélaïde Lutun : « Eh bien, on attend cet événement avec impatience ! Vous avez maintenant la responsabilité de représenter quatre départements. Comment allez-vous faire pour que les habitants de toute l’Auvergne se reconnaissent en vous ? »

Lina Berthelier : « J’ai commencé à élaborer une petite stratégie, parce que c’est aussi une question de stratégie, il faut le dire. Il faut mobiliser les gens et, pour les mobiliser, il faut aller à leur contact. Il faut leur montrer qu’on s’intéresse à tout ce qui fait l’Auvergne. Et tout ce qui fait l’Auvergne, ce n’est pas juste Clermont-Ferrand : ce sont nos quatre départements. J’ai donc créé une petite série d’épisodes sur Instagram que vous pouvez aller suivre, et qui montre justement ce qui fait la beauté de l’Auvergne dans nos quatre départements. »

Adélaïde Lutun : « Face aux autres Miss régionales, qu’est-ce qui pourrait faire votre différence ? »

Lina Berthelier : « Je pense que c’est mon naturel. Je dirais que c’est un petit peu la clé. Les gens se reconnaissent à travers nous si on est accessible, si on s’ouvre aux gens, si les gens peuvent nous parler et voir que, finalement, on est une ambassadrice de la région, mais une ambassadrice accessible, qui montre ce qu’est réellement l’Auvergne et ce qu’est réellement une personne, une personnalité aussi. Donc, j’espère que ce sera ma force et que c’est ce qui fera ma différence. »

Adélaïde Lutun : « Eh bien, on l’espère ! Concrètement, comment se prépare-t-on à l’élection de Miss France, entre les défilés, les répétitions, la prise de parole et la préparation physique ? À quoi ressemblent vos journées en ce moment ? »

Lina Berthelier : « Elles sont très chargées. Je cours un peu partout, parce que faire les quatre départements en Auvergne, ça représente des heures de route et de conduite. Mais j’essaie de faire de la préparation physique et de la préparation à la prise de parole, parce que, comme je vous l’avais dit, c’est quelque chose d’important pour moi. Faire les réseaux sociaux, ça prend du temps, mais c’est aussi là que les gens qui n’ont pas l’occasion de nous rencontrer apprennent à nous connaître et à nous découvrir. Donc, c’est vrai que c’est une part importante aujourd’hui, en 2026. »