Le tribunal n’a pas retenu sa version.
Interpellé lundi 3 août après le signalement de quatre garages fracturés à Clermont-Ferrand, un habitant de Lempdes de 44 ans comparaissait trois jours plus tard en comparution immédiate.
Un témoin, lui-même victime, avait donné aux policiers la plaque d’immatriculation de la voiture dans laquelle le suspect avait quitté les lieux.
Le prévenu a nié être entré dans la résidence concernée. Selon lui, des problèmes de santé l’auraient simplement contraint à s’arrêter à proximité avant d’aller acheter une bouteille d’eau dans une boulangerie.
Vingt condamnations à son casier
La défense a plaidé la relaxe, estimant que l’enquête ne permettait pas d’établir avec certitude la culpabilité de son client.
Le parquet a au contraire considéré que les déclarations du témoin et les autres éléments du dossier suffisaient à le mettre en cause. Dix-huit mois de prison avaient été requis.
Le prévenu présentait déjà vingt condamnations à son casier judiciaire, notamment pour des vols. Il était par ailleurs sous bracelet électronique au moment des faits dans le cadre d’une condamnation pour violences sur conjoint.
Le tribunal clermontois l’a finalement condamné à dix mois d’emprisonnement ferme avec maintien en détention.









