La sécurité a occupé une place centrale lors du conseil municipal de Clermont-Ferrand de vendredi.
Le groupe Les Centristes et Apparentés a défendu plusieurs mesures présentées comme des réponses aux problématiques de tranquillité publique et d’attractivité urbaine.
La majorité municipale a notamment présenté un plan sécurité 2026-2032, qualifié de "bouclier de sécurité".
Parmi les mesures avancées figurent la création de 100 postes supplémentaires de policiers municipaux, l’extension des horaires d’intervention de la police municipale en soirée et de nuit, le déploiement de bornes d’appel d’urgence, le développement de la vidéoprotection, un plan anti-tags et anti-affichages sauvages et la fermeture des épiceries de nuit à partir de 22 heures.
Les élus centristes estiment que ces mesures doivent permettre de renforcer la sécurité tout en soutenant l’activité commerciale et la vie nocturne clermontoise.
Dix-huit nouvelles caméras de vidéoprotection
Autre dossier majeur : le lancement d’une première phase de déploiement de la vidéoprotection.
La municipalité prévoit l’installation de 18 caméras supplémentaires sur l’espace public. Selon la majorité, cet outil doit permettre de renforcer la prévention, d’aider les enquêtes et d’améliorer le sentiment de sécurité.
Les élus assurent également vouloir renforcer les garanties liées à la protection des données personnelles et au respect du cadre légal entourant l’usage de ces dispositifs.
Le conseil municipal a également examiné la mise en place de 30 minutes de stationnement gratuites dans toute la ville à compter du 1er juillet 2026.
La mesure sera accessible une fois par jour et par véhicule via l’application PayByPhone. Son objectif est de faciliter les achats de proximité et de soutenir les commerces du centre-ville.
Le schéma présenté dans le dossier de presse montre que ce bonus de 30 minutes sera intégré aux durées de stationnement achetées via l’application ou les horodateurs.
Un projet d’école abandonné
Parmi les autres décisions évoquées figure l’abandon du projet de pôle éducatif de Regensburg. La majorité justifie ce choix par la baisse des effectifs scolaires observée dans le secteur concerné et par la nécessité de réorienter les investissements vers d’autres quartiers où les besoins sont jugés plus importants. La crèche et le centre de loisirs prévus dans le projet sont en revanche maintenus.
Les élus ont également défendu des exonérations fiscales destinées à encourager l’installation d’entreprises dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, ainsi que la création d’une micro-crèche de 12 places dans le secteur de Saint-Alyre.









